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Page créée le 04/06/2016 L’orgue Quoirin (2009) de la cathédrale St Dié de St Dié des Vosges (88).
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Orgues en France et dans le monde.
Pays : France Région :  Lorraine Départ. : Vosges Ville : Saint Dié des Vosges Local : Cathédrale St Dié Facteur : Quoirin Année : 2009
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Historique
Disposition
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Les origines de la cathédrale remontent à la création de la cité au 7ème siècle par Saint Dié (Déodat à l’époque). D’abord abbatiale, puis collégiale, elle fut érigée au rang de cathédrale en 1777. Plusieurs fois ravagée par des incendies puis reconstruite (1065, 1155, 1554), elle fut quasiment détruite par les allemands en 1944, qui la dynamitèrent...Reconstruite à l’identique après la guerre, la cathédrale a de nouveau été consacrée en 1974. Les différents styles de la cathédrale s’harmonisent par leur construction en grès rose des Vosges. La nef romane du 12ème siècle est caractéristique du style de Lorraine du sud. Les piliers imposants qui l’entourent sont à croisées d’ogives et sont éclairés par de petites baies en plein-cintre. Le chevet gothique a été reconstruit au 13ème siècle. La façade fut érigée entre 1711 et 1714 par l’architecte italien Giovanni BETTO, à qui l’on doit plusieurs églises lorraines. Certains vitraux du 13ème siècle ont résisté aux malheurs de l’édifice et les vitraux modernes datent des années 1970/1980. La cathédrale forme avec l’église romane Notre-Dame de Galilée érigée au 12ème siècle et le cloître gothique flamboyant du 15è et 16ème siècle qui les relie un ensemble architectural remarquable. Le premier instrument présent dans l’édifice fut construit en 1488. Son organiste Jean HERBIN a écrit plusieurs traités sur la musique médiévale, conservés à la bibliothèque municipale. L’orgue fut détruit dans l’incendie de 1554. Un nouvel orgue de 20 jeux fut construit en 1581. Il était placé en nid d’hirondelles sur le côté de la nef. Entre 1651 et 1653 il fut reconstruit et déplacé en tribune au fond de la nef par le facteur Charles BEAUDRAN. En 1664, l’orgue fut réparé par le facteur TASCHET, en même temps qu’il construisait un instrument pour l’église Notre-Dame. En 1687 et 1688, l’instrument fut modifié et agrandi d’un Positif de dos par le facteur Jean HUMBERT de Vézelise (Meurthe et Moselle). En 1712, lors de la reconstruction de la façade, l’orgue fut remonté sur une nouvelle tribune. Il sera vendu en 1797, à un ferblantier… En 1803, les facteurs Grégoire RABINY (le fils de François RABINY), d’Epinal (Vosges), et François CALLINET de Rouffach (contremaître et gendre de François RABINY), transférèrent à St Dié l’orgue de Moyenmoutier (ville voisine au sud de St Dié). Ce grand instrument avait été construit en 1777 par un facteur inconnu et était doté de 36 jeux sur quatre claviers et pédalier. En 1857, l’orgue fut reconstruit par Jean-Nicolas JEANPIERRE de Rambervillers (Vosges), qui l’étendit à 42 jeux sur trois claviers et pédalier, avec une machine Barker au grand-orgue. En 1909, l’orgue fut à nouveau agrandi de 6 jeux par la maison JAQUOT de Rambervillers, successeur de JEANPIERRE. En novembre 1944, l’orgue fut détruit par les allemands. Après la reconstruction de la cathédrale, la tribune restera vide pendant près de 60 ans. Seul un petit Positif mobile de la maison KERN de 1966 accompagnera la liturgie. Enfin, en 2006, le Ministère de la Culture a décidé l’acquisition d’un instrument digne de l’édifice. L’Etat est en effet propriétaire de l’édifice. L’instrument est l’œuvre en 2008 et 2009 du facteur Pascal QUOIRIN de Saint-Didier (Vaucluse). Il s’agit d’un grand orgue de 41 jeux sur trois claviers et pédalier. Le buffet contemporain est entièrement porteur, posé sur une plate-forme accrochée au mur de façade et posée sur les deux piliers de l’ancienne tribune. Le buffet du Positif de dos est la réplique au 1/3 de celui du grand- orgue. La disposition sonore est de style classique, le Récit permettant d’interpréter un répertoire plus romantique. La traction des claviers est mécanique avec une console en fenêtre centrale. La traction des jeux est électromécanique et est dotée d’un combinateur électronique. Ce très bel instrument a été inauguré en juin 2009.
Disposition
Autres caractéristiques : 40 jeux - 3 claviers manuels de 56 notes et pédalier 32 notes Transmission mécanique des claviers - électromécanique des jeux Accouplements : I/II - III/II Tirasses : I/P - II/P - III/P Tremblant doux et tremblant fort