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Page créée le 30/10/2016
Le grand-orgue Merklin-Schütze
(1865) de l’église Notre-Dame
de Bergerac (24).
Orgues en France et dans le monde.
Pays :
France
Région :
Aquitaine
Départ. :
Dordogne
Ville :
Bergerac
Local :
Eglise Notre-Dame
Facteur :
Merklin-Schütze / Dunand
Année :
1865 / 1978
Passion, Découvertes, Partage....
Historique
Disposition
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Photos
Cette grande église, située au cœur de la ville, a été bâtie entre 1854 et 1865 par l’architecte Paul Abadie. L’édifice est de style
néo-gothique, en forme de croix latine. La nef haute de 20 m est entourée de deux bas-côtés étroits. Le transept large de près de
40m précède un chœur de deux travées entouré d’un déambulatoire et terminé par une abside semi-circulaire. La façade
occidentale est surmontée d’un élégant clocher en pierre qui culmine à 80m de hauteur. L’une des chapelles de l’abside est dédiée
à Ste Catherine, comme l’était une très ancienne église dont les fondations furent découvertes lors de l’édification de la nouvelle
église. L’église a été classée aux Monuments Historiques en 2002.
Autres caractéristiques :
29 jeux - 2 claviers manuels de 56 notes et pédalier 30 notes
Transmission mécanique des claviers et électromécanique des jeux
Accouplement : II/I
Tirasses : I/P - II/P
Appel des anches : I - II - P
Le grand-orgue situé en tribune au fond de la nef, a été construit en 1865 par la
maison MERKLIN-SCHÜTZE de Lyon.
C’était un instrument symphonique d’excellente facture, qui valut un prix à la maison
MERKLIN-SCHÜTZE lors de l’exposition universelle de 1867 à Paris et la légion
d’honneur à Joseph MERKLIN. L’instrument comptait alors 25 jeux sur deux claviers
et pédalier, avec une transmission mécanique et machine Barker.
L’instrument fut vendu à la nouvelle église Notre-Dame et installé en 1867.
En 1978, l’orgue a été restauré et radicalement transformé par Jean DUNAND de Lyon. Certains jeux ont été soit modifiés soit
remplacés pour convertir l’esthétique romantique en esthétique néo-classique.
Quelque soit la qualité incontestable du travail de DUNAND, on pourrait difficilement imaginer aujourd’hui une pareille
restauration qui aboutit à la dénaturation totale de l’instrument d’origine.