Orgues en France et dans le monde.

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Auxi Le Château  (62)                                       

Eglise St Martin

Carpentier, 1745
                                                                                             

Composition :

I : Positif de dos  II : Grand Orgue  III : Echo  Pédale 
48 notes (CD-c''') 48 notes (CD-c''') 25 notes (c'-c''') 26 notes (CD-d')
       
Bourdon 8' Bourdon 16' Bourdon 8' Flûte 8'
Prestant 4' Montre 8' Prestant 4' Trompette 8'
Flûte 4' Bourdon 8' Nazard 2'2/3  
Nazard 2'2/3 Prestant 4' Doublette 2'  
Doublette 2' Flûte 4' Tierce 1'3/5  
Tierce 1'3/5 Nazard 2'2/3 Cromorne 8'  
Larigot 1'1/3 Doublette 2'  
Cornet III Quarte de Nazard 2'  
Plein-Jeu III Tierce 1'3/5  
Cromorne 8' Grand Cornet V  
  Fourniture IV  
  Cimbale III  
  Trompette 8'   
  Clairon 4'    
  Voix Humaine 8'  
  Tremblant  

Autres caractéristiques :
27 jeux - 3 claviers manuels et pédalier
Traction mécanique
Accouplement Positif / Grand Orgue par tiroir
Tirasse G.O.


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Historique :



L’orgue de l’église Saint-Martin d’Auxi–le-Château (Pas-de-Calais) fut construit entre 1731 et 1745 par Adrien Carpentier (1698-1768), facteur d’orgues à Arras. Jean-François Penin, menuisier à Frévent réalisa le buffet.

L’instrument fut doté de vingt-sept jeux répartis sur trois claviers manuels et un pédalier en tirasse permanente au clavier de grand-orgue. 

En 1862, Charles Gadault facteur à Paris, effectua différents travaux : installation d’une soufflerie neuve, réfection des claviers, suppression de la voix humaine du grand-orgue, remplacée par une seconde trompette, et décalage de la tuyauterie pour atteindre le « ton moderne ». 

En 1888, la maison Cavaillé-Coll opéra quelques modifications sans gravité dans la composition de l’instrument : suppression de deux jeux « anciens  » remplacés par un salicional 8 et un unda maris 8.

Au cours du xxe siècle, l’instrument fut entretenu successivement par Antoine Séquies de Lille – qui installa un ventilateur électrique -, Acker de Strasbourg, Jean Decroix de Marles-les-Mines puis Geoffroy Asselin d’Amiens. Cet instrument classé étant l’unique témoin de l’art d’Adrien Carpentier à avoir conservé une grande partie de sa tuyauterie, il fut décidé de le restaurer en recherchant la composition, le diapason et l’harmonie d’origine, Bernard Hédin étant le technicien-conseil et Philippe Lefebvre le rapporteur de la commission supérieure des Monuments historiques.

En 1989, la maison Boisseau-Cattiaux s’est vue confier les travaux de restauration. Une pédale indépendante de deux jeux – Flûte 8 et Trompette 8 – fut posée dans le soubassement du grand corps.

L’instrument a été inauguré en 1993.


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Photos :

Auxi Le Chateau


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